Un nouvelle bière, made in « Chez Léon »…

Qui ne connaît pas le célébrissime restaurant Chez Léon, au cœur du non moins fameux Îlot Sacré de Bruxelles ? C’est le petit quartier situé juste à côté de la Grand-Place, composé d’étroites rues médiévales et parsemé de restaurants, pas toujours de la meilleure réputation. Mais Léon est une légende et nous vous ferons découvrir le restaurant historique dans un article complet, mardi prochain. Une sacrée claque aux idées préconçues, on vous prévient. Oubliez donc tout ce que vous avez entendu ! Mais le restaurateur a créé récemment un agréable élixir : une bière blonde et de caractère, qui porte simplement le nom de… Léon. Certains diront : « mais quelle drôle d’idée et puis, il n’est même pas brasseur » … Bien vu ! Mais travailler avec les meilleurs est souvent gage de succès. Et puis, pour accompagner les moules de la maison, quoi de mieux ? Nous avons donc fait goûter cette nouvelle potion purement gauloise à la jeune équipe de chez Repair Club. C’est plus amusant qu’un simple compte-rendu et surtout, les réactions sont directes et sincères.

Une équipe de trentenaires dynamiques pour goûteurs : ça pétille. 

C’est tout de même bien plus drôle et intéressant de vous présenter un produit à boire en le faisant… boire par quelques personnes, afin de recueillir leurs toutes premières impressions. C’est donc ce que nous avons décidé de faire avec la Bière Léon, plutôt que de vous retranscrire un simple dossier de presse ou de vous donner une opinion égoïste, n’étant pas certains d’ailleurs d’être assez spécialistes pour ça. On peut parfaitement apprécier la bière, sans pour autant être capable de la décrire avec des mots. Alors, nous avons décidé de prendre une de ces jolies bouteilles (foncée, élégante, frappée du nom de Chez Léon et présentant aussi les couleurs nationales : noir-jaune-rouge, ce qui la rend très « classe », fièrement belge d’emblée) … et de l’amener à la jeune équipe de Repair Club. Nous nous étions assurés auparavant qu’ils étaient amateurs, évidemment. Vous découvrirez donc dans cette vidéo de quelques minutes leurs premières réactions et il semble qu’ils soient unanimes : cette blonde de caractère présente une agréable amertume et ils la verraient bien servie très fraîche à l’apéritif, accompagnée de fromage et de saucisson (belges et de qualité, bien sûr). Ceci étant dit, Julian la verrait bien aussi servie avec un repas, surtout si on n’a pas encore une grande culture de la bière. En tout cas, elle a également plu à Dany et Sébastien, qui l’a servie avec dextérité, obtenant une jolie mousse assez dense et qui finalement, l’imaginait aussi assez bien accompagnant un repas.

Une bière au nom populaire, mais aux origines nobles et purement belges.

Comme nos goûteurs d’un jour l’ont précisé, la bière Léon est une blonde généreuse. Si elle tire son nom d’un restaurant historique et populaire, elle n’en a pas moins été spécialement concoctée par le réputé Maître Brasseur Jean Pagura, en collaboration avec la prestigieuse Brasserie St-Feuillien. Le résultat de ce travail est une bière qui se marie joyeusement à la cuisine belge et bruxelloise qu’on vous servira chez Léon. Cette bière est unique, puisqu’on ne la déguste qu’au restaurant, où on la sert dans un verre ballon, qui a été spécialement créé pour elle. Dans le cadre de son Retour aux Sources (que nous vous expliquerons davantage dans un article consacré au restaurant, la semaine prochaine), Chez Léon a installé trois nouveaux bars (un au rez-de-chaussée et deux à l’étage), afin d’offrir à ses clients un parfait débit de la bière en fût. Fort de ses quarante années d’expérience dans le monde brassicole, le Maître Brasseur Pagura a imaginé pour le restaurateur une bière typiquement belge, originale, douce et puissante à la fois. Elle est le résultat d’un savant mélange de malts pâles, d’orges de printemps et d’hiver, ainsi que de houblons rares provenant d’Allemagne et d’Europe centrale. Elle prend toute sa puissance lors de l’ajout final d’écorce d’orange amère-douce, qui lui procure sans doute cette amertume assumée qui lui confère aussi toute sa personnalité. Idéalement, cette bière de haute fermentation doit servie au fût et elle titre 6,5 ° d’alcool (toujours à consommer avec modération, bien entendu). Elle est brassée à Roeulx, dans les installations de la brasserie St-Feuillien. Vous ne pourrez donc déguster cette potion magique moderne, dont le druide Panoramix aurait été jaloux, qu’au restaurant de la rue des Bouchers. La bouteille de 75 cl est au prix de 15 € (avec bouchon en liège) et servie au fut, vous avez deux choix : 3,95 € pour un verre de 25 cl et 7,85 € pour 50 cl. Voilà donc une bonne excuse pour aller (re)découvrir ce restaurant étonnant, que nous vous présenterons plus longuement mardi prochain. Vous ne le regretterez pas, parole de Clic Infos !

En fin de compte, voilà une enseigne de légende de la capitale de l’Europe, qui produit en quelque sorte un « cadeau » destiné à sa clientèle fidèle, avec toutes les garanties de qualité du haut de gamme. Peut-être un jour trouverez-vous la bière Léon chez l’un ou l’autre distributeur trié sur le volet, mais pour l’instant Léon se garde le privilège de distribuer la… Léon. Santé !

Site officiel du restaurant : www.chezleon.be
Pour découvrir la Brasserie St-Feuillien : www.st-feuillien.com

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Une table grecque qui décoiffe la tradition : Koyzina Authentica.

J’ai de délicieux souvenirs en Grèce, de restos sympas en bord de mer ou au cœur de jolis villages, ainsi que de plats traditionnels un peu lourds. J’avoue donc que lorsque qu’on m’a proposé de visiter ce restaurant, j’y suis allé un peu « à reculons ». Mais dès la porte d’entrée franchie, j’ai été surpris par une ambiance qui n’a rien de faussement grec comme souvent, par la chaleur et l’élégance des lieux, mais surtout… par la qualité de la table au savant mélange de tradition et d’inventivité. J’y retournerai, c’est certain et vous pouvez y aller les yeux fermés. Amateurs de plats gras et seulement roboratifs fuyiez, car cet endroit n’est pas pour vous ! Par contre, si vous aimez la finesse, les surprises gustatives, la modernité mâtinée de tradition et la gentillesse de l’accueil, vous trouverez tout ce que vous cherchez. Table grecque oui, mais intelligemment réinventée.

Une élégance efficace et une chaleur qui met les sens en appétit.

Généralement, il faut bien le reconnaître, qui dit restaurant grec dans une grande ville hors des frontières hellènes, dit déco outrageusement bleue, drapeaux partout, filets de pêche, bibelots à touristes et plein de photos d’îles et de moulins à vent… Eh bien, dès que vous serez face au restaurant, sur la bruyante avenue Brugmann, vous n’aurez plus qu’une envie : pénétrer ce petit univers qui vient directement vous chuchoter à l’oreille d’y entrer. La façade est rieuse, un peu shabby chic, colorée. Une petite terrasse semble l’isoler du reste du monde, alors que vous avez dans le dos les bruits d’une circulation bien réelle. Une fois la porte ouverte, vous entrez dans un petit hall et découvrez des escaliers pleins de petites lanternes, qui donnent juste envie d’y revenir un soir. Il y a un petit comptoir d’accueil et vous avez l’impression d’être dans un Bed and Breakfast chaleureux. Avant la salle principale, vous en découvrez une autre, plus petite et qui peut accueillir une dizaine de personnes. Il y a là des bibliothèques croulant sous les bouquins, une étagère qui propose des produits régionaux grecs de qualité (épices, condiments, huile d’olive…) et face à la grande fenêtre, une tablette de bois où vous avez juste l’envie de déposer une tasse de café et de plonger dans un bon livre, pour le reste de la journée. La salle de restaurant est élégante, les nappages colorés et les tables bien dressées. Seules deux grandes colonnes évoquent un peu les temples grecs et on est loin des gargotes où on casse des assiettes, en buvant du Retsina et en dévorant des petits os sur du Sirtaki. Je me suis tout de suite dit que j’allais faire ici d’agréables découvertes et j’ai même cru, un instant seulement, que l’endroit n’avait de grec que le nom… Mais que nenni. En tout cas, j’avais hâte de m’asseoir et de plonger dans la carte, accompagné de Murielle Malalel, toujours élégante et à la tête de l’agence Azerty Press & PR. Sachant exactement où elle m’avait emmené, je lui trouvai l’œil goguenard et un sourire entendu, du genre : tu n’aimes pas le grec, mais attends mon gaillard, tu vas voir ce que tu vas voir… Et j’ai vu.

Dès les amuse-bouche, on atterrit à Athènes et le voyage commence.

Un élégant plat allongé nous propose une superbe huile d’olive, au fond de laquelle se cache une sorte de caramel rougissant. La petite salade de tomates et jeunes oignons est parfumée. Les olives sont simplement magnifiques et me font penser aux quinze minable fruits verts qui pendent aux oliviers de mon jardin, que je chouchoute amoureusement. Je suis jaloux… et c’est délicieux ! De bon augure surtout, puisque le vin que j’ai commandé arrive tout frais sur la table et il n’a rien de ce goût de Retsina dont je ne suis vraiment pas fan. C’est un petit blanc sec, fruité et maritime (précision qu’on m’a donnée) et en fait, j’ai presque le vent de la côte dans la bouche. Agréablement étonnant… C’est un Savatiano de la maison Papagiannakou, au prix raisonnable de 30 € et disponible aussi en demi bouteille. Le pain est craquant et artisanal, ce qui ne gâche rien. Il se marie à merveille avec l’huile d’olive caramélisée… on s’en gaverait, mais ce serait dommage.

Des entrées savoureuses, dont une véritable merveille.

En entrée, nous avons choisi d’en partager quatre car la carte, restreinte et donc rassurante, provoque de vraies envies. Le Taramosalata, un onctueux velouté de tarama blanc (100% crème et œufs de cabillaud fumé) au parfum d’agrumes, n’a rien à voir avec la pâte rose et un peu écœurante qu’on achète en magasin. C’est tellement léger qu’a deux nous avons fini l’assiette (9€).  La féta frite en croûte de sésames noir et blanc, accompagnée d’un léger sirop de confiture et de quelques feuilles de roquettes est surprenante (11€). Non seulement cela fait une assiette élégante, mais c’est croustillant et onctueux à la fois. La douceur de l’ensemble est rendue pétillante par la légère amertume de la roquette fraîche… une vraie découverte quand on ne connaît que la féta à l’état froid, en cubes et jetée sur une salade verte ou de tomates ! Une belle trouvaille encore… et quand je parlais d’identité grecque intelligemment revisitée, voici un exemple parfait. Je ne pouvais ignorer à la carte les calamars croustillants, qui me tendaient les tentacules… surtout accompagnés d’une salade de fenouil et d’une petite sauce magique à base d’huile d’olive extra vierge, de citron, de quelques herbes et sûrement d’une pincée de poudre de perlimpinpin (14 €). Croustillants à souhait, sans une once de gras visible, la cuisson était parfaite (ni trop ni trop peu) et le fenouil apportait la fraîcheur et le petit goût anisé que j’attendais Mais, comme dans la chanson de Jeanetton qui prend sa faucille et rencontre quatre jeunes et beaux garçons… ici, c’était la quatrième assiette l’intrépide. La Fava de Santorini, servie avec maquereau fumé et tomates cerises confites (9,50 €) est tout simplement renversante… la fève de Santorin est une sorte de pois cassé jaune, longuement cuit et réduit en très fine purée, montée à l’huile d’olive. C’est tout simplement le cousin élégant des villes du Houmous de la campagne ! En clair, pour moi qui aime pourtant la traditionnelle purée de pois chiches, ce fut une explosion savoureuse en bouche. C’est d’une grande finesse et le maquereau fumé, débité en petits morceaux, apporte une agréable mâche en plus de son caractère fumé et de son goût marqué. Accompagnée de tomates cerises légèrement confites, cette entrée est d’une grande élégance et sans doute l’une des meilleures que j’aie découvertes ces derniers temps.

Les plats sont simplement savoureux et la tradition y laisse sa signature.

Comme grosse pièce, Murielle a choisi un plat traditionnel grec : l’agneau. L’assiette est bien présentée, sans extravagance et rappelle une cuisine de famille. C’est sans doute la signature de la maison… On retrouve en effet dans les plats une élégance simple, raffinée et sans fioritures qui ne seraient d’aucune utilité. En l’occurrence, l’agneau est rôti longuement à basse température et servi sur une onctueuse sauce au vin rouge. Il est accompagné de petites pommes de terre sautées au romarin et de purée d’oignons (22,50 €). Un plat savoureux et généreux, ayant toutefois belle allure. Pour ma part, toujours dans ma période poissons, je me suis bien sûr tourné vers un bar en filets (22 €). Le bar très frais est accompagné d’une purée de céleri-rave et citron, sur un fond de crustacés et entouré de quelques légumes croquants, très bien réalisés. La cuisson du filet est parfaite, il est fondant et la peau croustillante, tout le plaisir d’un bon plat de poisson ! Quelques fines lamelles de légumes frits apportent un croquant qui m’a ravi le palais. Des plats efficaces et des portions généreuses, qui raviront jusqu’aux grands appétits.

Un dessert qui fut une découverte et pourrait bien être addictif…

On me surprend rarement avec un dessert, surtout si on parle de glace… Et là encore, j’ai été cueilli. Pour Murielle ce fut un gâteau d’orange (7 €). Là, c’est assez difficile de surprendre… mais quand c’est bien réalisé, c’est une volupté sucrée qui finit parfaitement un déjeuner. Moelleux et frais, imbibé du parfum de l’orange et fondant, c’est un dessert qui n’alourdit pas la fin du repas et tout simplement délicieux. Comme j’aime les paradoxes, j’ai choisi le seul dessert glacé à la carte et ne regrette pas mon choix. Rien que l’intitulé est une invitation au voyage et je voulais terminer le mien de belle manière : glace tahini, halva, figues sèches et abricots secs, sur un fond de soupe de chocolat (8 €). Taratata, je vous entends d’ici : « mais ça doit être lourd ». Pas du tout… que du contraire ! C’est assez léger et côté papilles, vous allez de découverte en surprise. Comment décrire cela ? La glace est réalisée à base de crème entière bien sûr, mais aussi de tahini (crème de sésame), ce qui donne un dessert proche des parfums de beurre de cacahuète et de caramel. Il y a aussi une saveur intense de torréfaction et cela donne une crème glacée surprenante, très douce sans être écœurante et avec une étonnante mâche, sans doute due à l’agglomération indomptée du tahini. En clair, j’ai été secoué par ce dessert et très logiquement, je me suis précipité sur un bon expresso, pour conclure ce déjeuner comme il se doit.

Le Koyzina Athentica est donc un restaurant grec hors sentiers battus, élégant et à la table intéressante. Il allie harmonieusement les traditions d’une cuisine grecque très identifiée à une modernité de bon aloi, sans chichi et efficace. La décoration est élégante, colorée, chaleureuse. J’y ai déjeuné et je suis convaincu qu’y dîner doit être une manière différente de découvrir l’endroit, grâce aux éclairages doux. Une belle découverte à Bruxelles. Attention, Uccle n’est pas facile d’accès en journée… prévoyez donc du temps pour les embouteillages, si vous venez du centre ou du nord de la ville.

Notation : 4 Marcus
(1 = moyen – 2 = correct – 3 = Table de qualité – 4 = table de grande qualité – 5 = Table d’exception).

Site officiel : www.greek-restaurant-koyzina-brussels.be

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Le Comté : une filière enthousiaste. Une semaine pour découvrir une région et son fleuron fromager, mais pas que…

Sous la houlette de l’enthousiaste Marc Vanhellemont (par ailleurs grand spécialiste des vins) et à l’initiative d’Azerty Press & PR, nous avons été une petite bande de joyeux journalistes belges à séjourner quelques jours dans le Jura français, pour découvrir le fromage de Comté et sa filière. Nous n’avons pas seulement approché le célèbre fromage A.O.P (Appellation d’Origine Protégée), mais aussi la culture, la gastronomie et l’environnement d’un Jura que je découvrais et qui m’a fait forte impression. J’en retiens, outre tous ce que vous découvrirez par une série d’articles spéciaux dans les prochains jours, un enracinement fort des traditions et une génération qui prend la relève de manière dynamique et moderne. La fierté et l’absence totale d’arrogance de tous les maillons de la chaîne du Comté, font assurément le ciment d’une filière économique à succès et la richesse d’une région particulièrement attachante.

Un environnement magnifique et varié.

Le jour de notre arrivée, sous un soleil magnifique et un ciel bleu qui ne nous quitteront pas durant quatre jours, nous avons d’abord découvert des paysages verts et vallonnés, des millions d’arbres et de nombreux virages en lacets. Au bout de moins de sept heures de route (au départ de Bruxelles), nous avons entamé notre séjour par la découverte rafraichissante d’un endroit magique : les sources du Lison à Nans-sous-Sainte-Anne. J’avais un peu l’impression de me trouver en forêt de Brocéliande ou que je pourrais croiser Merlin l’Enchanteur au détour de chaque chemin. La rivière, des forêts dont les troncs se couvrent de mousse à cause de la grande cascade qui rafraîchit l’atmosphère, de manière impressionnante par rapport à la chaleur étouffante hors des zones arborées… Une flore riche, parfumée par les effluves de l’ail des ours, des roches impressionnantes, qui se dressent devant nous telles des forteresses naturelles, créées par les mouvements tectoniques au fil des temps et poussés là par les glaciers anciens… tout cela offre parfois des paysages dantesques, dont on pourrait croire qu’ils ont été façonnés par je ne sais quel peuple de géants. Et je ne peux passer sous silence la compétence folle, intéressante et drôle de notre guide Laurent Chassot, que nous aurons l’occasion de mieux vous présenter. Toujours est-il que, si vous allez dans la région et cherchez un guide pour vous faire découvrir tout ce qui est possible et plus encore, vous l’avez trouvé et c’est rare !

Le Comté est le résultat de précieuses ressources, dont les fruits sont travaillés en commun… on le fabrique d’ailleurs dans les « fruitières ».

Si le Comté est le fromage A.O.P le plus consommé en France (et la Belgique l’apprécie aussi), c’est sans doute particulièrement du à la philosophie qui porte la filière. Vous me direz que c’est un bien grand mot et pourtant… Nous vous ferons découvrir l’histoire de ces fruitières, dont nous avons pu visiter celle de Vernierfontaine, présidée par le passionné Patrick Duboz, que nous retrouverons évidemment plus longuement dans les prochains jours. Nous partagerons avec vous les diverses étapes de la fabrication, entre autres le décaillage et le soutirage, sous les gestes précis, instinctifs et ancestraux du Fromager. Je parlais de la philosophie portée par la filière Comté, mais ce n’était pas usurpé. Depuis des siècles, ce fromage est le fruit de la communautarisation des ressources et du travail au cœur des villages et de micro-terroirs, qui lui donnent (avec la durée d’affinage) l’étonnante variété de ses saveurs. Vous en découvrirez les valeurs, mais aussi les traces historiques laissées dans son sillage par la « communauté » du Comté, certains disent même la « famille ». Mais le lait est évidemment la matière première du fromage… vous ferez donc connaissance avec Gérard Guyot, producteur amoureux de son labeur, bien conscient de l’importance de la qualité du lait qu’il fournit à la chaîne Comté. Nous avons rendu une visite privilégiée à son troupeau de vaches Montbéliardes, sur le plus beau pâturage que j’aie vue de ma vie. Des milliers de fleurs jaunes, mauves, blanches et de toutes les couleurs, un sous-bois ombragé, une herbe tendre qui appelle à la sieste, le son des cloches qui compose une musique harmonieuse (un temps) au gré des mouvements des vaches… Nous aurions tous volontiers fait une halte dans les herbes, pour profiter de ce coin de paradis. Comme vous le constaterez, une charmante Montbéliarde prénommée Girolle m’a accordé un entretien très spécial… Pour la première fois, j’ai bu du lait plus frais que frais, directement à la ferme et j’en garde encore le souvenir au cœur des papilles. Mais, si j’ai vécu un tendre moment (rire) avec Girolle, je n’oublierai pas de si tôt les gougères au Comté de Madame Guyot… un délice !

L’affinage du Comté : tout un art… nous avons pu pénétrer dans la cathédrale fromagère de Rivoire et Jacquemin !

Encore des passionnés… comme tout au long du séjour, j’ai à nouveau été frappé par la passion qui se dégage de Véronique Rivoire – Saphis, la maîtresse des lieux et de son Maître Affineur. Eux aussi, nous vous les présenterons plus longuement, car leur travail est un atout pour la filière et la qualité autant que l’expérience et l’instinct de l’affineur sont des trésors. La moindre erreur peut être fatale à une roue de 40 kilos !

Vous découvrirez les quelques 140.000 Comtés qui sommeillent au cœur de cette véritable cathédrale fromagère où les odeurs, les bruits, la fraîcheur presque froide selon les caves, la passion de chaque travailleur et la satisfaction de participer à la naissance d’un produit mondialement réputé, sont autant de raisons d’être fiers, sans jamais devenir arrogants. C’est finalement ce que j’ai noté tout au long du séjour : une grande fierté et une forte identité Comtoise, mais jamais la moindre once d’arrogance ou de sentiment de supériorité ! On ressent profondément l’envie d’une génération naissante d’entrepreneurs d’innover, tout en veillant à demeurer fidèle aux racines, au passé et à l’histoire de son produit. J’ai rarement ressenti cela et nous avions envie de partager cette découverte avec vous, au travers d’une série spéciale d’articles dans les prochains jours. Nous vous montrerons les images de cette visite, vous ferons partager la passion de nos hôtes et tenterons de vous faire ressentir la fraîcheur humide des caves d’affinage et la force qui se dégage du travail de ceux qui emballent les fromages et les envoient sur les routes du monde… Toute cette filière est particulièrement bien secondée et chouchoutée par nos hôtes de la Maison du Comté, que nous vous présenterons également. Sandra Rosselet, responsable de l’export, fut pour nous une hôtesse souriante et omniprésente par sa gentillesse et ses attentions.

Les vins du Jura… trop peu connus.

Une autre découverte fut pour moi celle des vins du Jura. Il me semble qu’on les connaît peu et qu’on ne les retrouve que trop rarement sur les tables de famille, comme des restaurants. Et pourtant… Marc Vanhellemont, en grand amateur très éclairé des nectars Jurassiens, nous avait évidemment concocté une visite chez un propriétaire. Nous avons donc pu visiter le domaine Berthet – Bondet et ses superbes caves. Encore un grand moment… pour nos papilles comme pour tous nos sens ! Nous vous présenterons, autant que possible ces vins étonnants, qui ne manqueront pas de se retrouver sur vos tables, une fois que vous y aurez goûté. Vous apprendrez ainsi ce qu’est le « voile », ce que signifie un vin « ouillé » ou non… et, bien entendu, nous ne passerons pas sous silence les bulles affriolantes et joyeuses des Crémants du Jura.

Edouard Hirsinger… un roi du chocolat « vivant ».

Enfin, last but not least… nous avons eu droit à une dernière rencontre exceptionnelle avec Edouard Hirsinger. Ce chocolatier MOF (Meilleur Ouvrier de France) n’a pas pris la grosse tête, malgré son impressionnant col tricolore. Au contraire, il est resté totalement fidèle à ses valeurs et à sa liberté créatrice. Simple et enjoué, passionné et passionnant, il ne semble pas près de céder aux sirènes de l’argent et du prestige, car sa boutique de Tokyo et celle d’Arbois (où j’ai vu des gens venus de vraiment très loin pour acheter un stock de chocolats – pralines en Belgique) suffisent manifestement à son bonheur. Il n’est pas prêt à risquer qu’on maltraite ses petits bijoux ou qu’on les congèle, conscient que ce serait à lui qu’on reprocherait ensuite le manque de qualité. Nous partagerons avec vous cette visite magique dans un article séparé, bien entendu. Nous avons eu le privilège de goûter à quelques nouveautés de la collection de printemps… et vous découvrirez la notion de « chocolats vivants ». Mais l’artisan, fier de succéder à plusieurs générations de sa famille, vous réserve dans ses caves une incroyable surprise… et pour en savoir plus, vous devrez lire l’article dans quelques jours. En attendant, sachez toutefois que ce que j’ai pu goûter là restera gravé dans la mémoire de mes papilles pour longtemps…

Le dernier soir de ce court séjour, nous avons diné à la Balance Mets &Vins, lors d’un repas convivial autour du Comté et des Vins du Jura, que nous avons partagé comme tout le voyage, dans la bonne humeur générale. Le lendemain matin, nous avons repris la route avec une seule envie : celle de revenir dans la région, pour en découvrir encore plus ! Nous vous donnons donc rendez-vous au long des prochains jours, pour partager les principales étapes de cette découverte… ne les manquez pas, car vous y prendrez un grand bol d’air et découvrirez des choses nouvelles, nous l’espérons.

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Le Juice Expert de Magimix… sortez les fruits !

Soyons clairs, Magimix n’est pas partenaire commercial de Coming Chic… même si nous aimons beaucoup vous présenter les produits de cette marque. D’abord, c’est parce qu’ils sont de très bonne qualité et réputés tant auprès des professionnels que du grand public. Ensuite aussi et surtout, parce que ce fabricant nous laisse totalement libres. C’est assez rare pour le dire et les directions de France autant que de Belgique ont accepté nos règles du jeu : nous voulons plus qu’essayer… nous voulons utiliser en vrai, pour pouvoir vous raconter en vrai aussi ! Et ça marche, puisque même Magimix Angleterre suit déjà avec intérêt et amusement les aventures du Cook Expert, que vous aimez suivre aussi, au vu des statistiques. Nous prenons plaisir à utiliser des appareils réputés compliqués et même rébarbatifs pour certains, mais dans des conditions de vie réelles. Ensuite, nous partageons nos expériences, réussites et échecs avec vous et cela pour une raison très simple : ces appareils sont chers et nous ne voulons pas nous contenter de dossiers de presses et notes techniques. Nous pouvons alors vous diriger sincèrement vers des appareils qui nous semblent utiles et finalement faciles à employer. Magimix est la première grande marque à avoir accepté de jouer le jeu… alors jouons avec le tout nouvel extracteur de jus (et plus) du fabricant français.

Comme toujours lorsque l’agence Azerty Press & PR organise une présentation à la presse, nous somme nombreux à répondre « présent » et avons bien ri il y a une semaine, à l’occasion du baptême du petit nouveau : le Juice Expert. Tous vêtus d’un tablier vert pomme, nous voilà occupés (journalistes de tous bords) à faire des jus, démonter des pièces, regarder des spécialistes réaliser des préparations de toutes sortes… et tout cela sans subir la cacophonie qu’auraient provoqué des moteurs bruyants (c’est la première qualité de cet appareil que j’ai remarquée : le peu de nuisance sonore).

Pour une fois, c’est vite fait, bien fait… et tout frais (dans tous les sens du terme).

La première chose que j’ai retenue de cette présentation est que l’appareil est révolutionnaire sur un point important : la température à laquelle le jus est extrait et donc les fruits ou légumes traités. Pas plus d’une vingtaine de degrés à la sortie, le moteur qui ne chauffe pas et donc… les vitamines et minéraux parfaitement (ou du moins beaucoup mieux) sauvegardés. Tout bénef’ pour la santé ! Ne rigolez pas… je sais que ça fait pub, mais d’après nos recherches il s’agit bien d’une petite révolution dans le monde des « presses fruits ». Et le responsable de cette nouveauté (sur un appareil finalement pas trop lourd ni trop encombrant) est « l’extra press »… Euh, kesako ? Eh bien, c’est un nouvel accessoire breveté, qui permet réellement d’extraire à froid les jus de fruits et légumes. Dans mon langage béotien en matière de physique, c’est en fait un petit bidule orange qui sépare la pulpe des fibres et les préserve ailleurs que le jus (donc, sans mélange « beurk »), contre les parois de la partie extracteuse… Je sais, ça ne vous aide pas beaucoup à comprendre mais croyez-moi sur parole, c’est top !

Quelques-unes des qualités de la bébête…

S’il vous reste toujours la possibilité de presser une orange à la main sur un superbe presse-fruit mécanique et design ou en simple plastique (ce que je peux parfaitement comprendre)… vous avez aussi la possibilité de sauter le pas et de laisser faire une petite machine sympa. Je vous donne ici tout à trac quelques-unes des qualités particulières du Juice Expert :

–       D’abord le fameux Extra Press : Il permet donc l’extraction à froid de fruits et légumes tendres (crus ou cuits), de noisettes, amandes, noix… (c’est notable). C’est lui vous permet de réaliser des superbes jus, mais aussi des smoothies et des laits onctueux (on en a goûté plusieurs, c’était délicieux et ça avait franchement l’air simple comme bonjour).

–       Le filtre – jus : il est en acier inoxydable et labellisé Sabatier (prestigieux). C’est encore une technologie brevetée et elle assure des jus purs et surtout clairs (parfait pour servir de base à des gelées de fruits ou légumes), mais il préserve surtout les aliments et leurs nutriments.

–       Le presse – agrumes : il fait des jus absolument sans pépins et ça… enfin, bref… vous connaissez tous la chasse au pépins avec un presse-fruit manuel. Il est équipé de deux cônes différents, permettant de travailler les oranges, citrons et pamplemousses. Il est également nanti d’un bras couvrant dédié très pratique et vous offre le luxe de choisir si vous voulez votre jus avec ou sans pulpe (encore un truc compliqué et glissant, à la main).

–       Les disques de précision Sabatier : ce sont des éminceurs, rappeurs et faiseurs de juliennes, qui vous donneront envie cet été de vous amuser à faire plein de salades de fruits, de concombres, carottes et autres… Encore un bon point pour la santé, surtout si vous ne pouvez vous offrir le luxe de manger cinq fruits et légumes par jour, pour quelque raison que ce soit.

Entièrement « Made in France »… à signaler quand même.

A l’heure où tout le monde parle de protectionnisme industriel, de mondialisation et compagnie… je suis assez convaincu que les employés et ouvriers de Magimix sont tout simplement fiers de participer à la fabrication d’un produit de qualité et entièrement Made In France ce qui, en dehors de toute considération politico-économique, est en général très bien vu de par le monde et manifestement pas qu’en matière de mode ! Le Juice Expert est équipé d’un moteur professionnel (ce qui explique son relatif silence et en tout cas sa discrétion) qui garantit je le pense, une longévité plus convaincante que certains appareils importés d’Asie. S’il y a une application très bien faite, il est également fourni avec un livre superbement illustré de 40 recettes, qui m’a juste donné envie de faire des jus et compagnie chaque jour… et Dieu (enfin n’importe qui) sait que ce n’était pas trop mon truc. Pourtant me voilà vraiment converti et j’attends avec impatience mon colis pour commencer à réaliser plein de trucs et ensuite les partager avec vous ! Nous allons d’ailleurs emmener l’appareil dans les cuisines de Benoit Decelle, chef du Rêve Richelle à Waterloo… j’ai hâte de voir ce qu’il va en faire et vous retrouverez cet atelier prochainement en vidéo.

Pour en finir avec cette présentation ma foi un peu hors sentiers battus à cause de mon langage assez naïf, voici ce que vous dirait un vendeur, s’il devait résumer à la queue-leu-leu les atouts du petit dernier : technologies brevetées, permet de réaliser des jus, smoothies, coulis chauds, laits… permet d’extraire plus de jus, de préserver vitamines et d’antioxydants, présente un rendement maximum, assure une extraction à froid (environ 20 degrés) ce qui préserve les vitamines et minéraux et enfin, il est équipé d’un moteur professionnel et livré avec 40 recettes et une appli dédiée.

Voilà, voilà… en tout cas, comme je le disais plus haut, j’attends juste de recevoir un de ces colis super emballés de Magimix pour commencer à suivre et qui sait, inventer plein de recettes variées et nous assurer un été frais et juteux ! Ah oui… ouf, j’allais oublier quelque chose de très important, car un ami proche m’a dit, dès que je lui ai parlé de la présentation du Juice Expert : « moi, je n’utiliserai jamais ces bidules… c’est affreux à nettoyer et super compliqué. C’est du temps perdu… ». Eh bien, pour l’avoir vu, je peux d’ores et déjà affirmer que c’est facile à rincer et à nettoyer, mais nous verrons ensemble s’il s’entend vraiment bien avec mon lave-vaisselle. Si oui, je serai définitivement un apôtre de la technologie !

La gamme propose quatre modèles, équipés de plus ou moins d’accessoires et vous les trouverez en magasin pour un prix allant de 270 à 370€, selon le modèle choisi. Pour une découverte plus technique et complète des options de chacun, je vous conseille une petite visite sur le site de la marque. Comme pour le Cook Expert, nous nous retrouvons donc très bientôt sur Coming Chic pour partager les aventures de ce petit appareil, dans ma cuisine.

Site officiel : www.magimix.com

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(Série 4/4) – Un dernier steak britannique sous le soleil automnal…

Voici donc le dernier épisode de notre périple dans le Kent, à la découverte des viandes de bœuf et d’agneau d’outre-manche, de norme Qualité Britannique. Vous pourrez écouter l’interview que nous a accordé Remi Fourrier. Il s’occupe du marché européen pour l’Agriculture and Horticulture Development Board et vous y explique son rôle, ainsi que celui de l’AHDB auprès des éleveurs. Nous vous avons emmené au fil de cette série dans des élevages, au cœur du joli village de Lenham, dans le très beau Chilston Park Hotel situé en plein cœur du verdoyant Comté de Kent, sur un marché aux bestiaux et même dans un supermarché. En bref, nous vous avons fait découvrir à notre manière les viandes de bœuf et d’agneau de cette belle région, du pré jusqu’à l’assiette… Et en parlant d’assiette, nous avons fait un dernier arrêt dans un établissement très surprenant (jusqu’aux toilettes) au village de Warehorne, pour y déguster un bon steak et profiter des derniers rayons du doux soleil automnal britannique.

Une interview originale, dans le calme d’un joli cimetière ensoleillé.

Ce n’est pas que nous ayons voulu fêter Halloween avec un peu d’avance, mais juste en face de l’étonnant Woolpack Inn où nous nous apprêtions à prendre notre dernier déjeuner de ce court séjour au cœur du Kent, nous avons aperçu un très charmant cimetière. Le soleil d’automne, la très ancienne église Saint Matthews, trois ou quatre moutons qui y paissent au calme et quelques tombes disséminées ça et là… c’était l’endroit parfait pour interviewer notre hôte et l’écouter dresser un premier bilan de ces deux jours de découverte active pour notre petit groupe de journalistes belges. Les quelques habitants de Warehorne qui passaient par là n’ont pas manqué de remarquer notre petit groupe qui, il faut bien l’avouer, se faisait un peu remarquer par ses grands éclats de rire.

Le Woolpark Inn, à mi-chemin entre resto, pub, boutique et musée.

Notre chauffeur nous avait donc mené juste avant cette dernière étape dans le beau village de Lenham, que nous avons partagé avec vous dans le troisième volet de cette série et ensuite nous a déposé devant un établissement typique, c’est le moins qu’on puisse dire, et datant du 16ème siècle. Comme vous l’avez vu dans la vidéo ci-dessus, juste après l’interview de Rémi Fourrier, cet endroit regorge de multiples petits recoins, la déco y est totalement hétéroclite et même les toilettes y rappellent l’humour anglais. Je ne dévoilerai pas le pot aux roses, sans mauvais jeu de mot… au cas où vous iriez prochainement découvrir vous-même en vrai l’étonnant Woolpark Inn dans le joli village de Warehorne, ou quelque autre maison de la petite chaîne hôtelière traditionnelle Ramblinns. Il y a aussi quelques chambres, qui vous permettent d’y loger et l’esprit très local doit transformer un séjour ici en moment convivial et chaleureux, c’est certain. On peut y manger, y compris déguster un English breakfast le matin, y prendre un pot entre amis ou y passer la soirée à bavarder avec les autres clients. Vous y trouverez aussi un coin qui propose des produits artisanaux et une décoration franchement très kitsch et assumée. Il y a absolument partout ! C’est d’ailleurs en grande partie ce qui fait le charme de cet endroit, en dehors du steak qui était fort bon, il faut le souligner. Nous étions en tout cas assez unanimes au moment de quitter cet agréable endroit : y prendre quelques jours de repos doit être bien agréable !

Voilà qui clôture donc cette série de reportages effectués durant un court séjour dans le très beau et vert Comté de Kent, à l’invitation du AHDB (Agriculture and Horticulture Development Board). Vous avez pu découvrir avec nous la manière (ou plutôt les manières) dont sont élevés les animaux qui deviendront ensuite une viande de première qualité, répondant aux strict cahier des charges de la Norme Britannique et dans le plus grand respect du bien-être animal. Des pâtures jusque dans les rayons d’un supermarché et même dans notre assiette, nous espérons que cette présentation plurielle vous a donné le désir de mieux connaître cette viande savoureuse et tendre, aux très nombreuses subtilités gustatives. Peut-être aussi, aurez-vous aussi une petite envie d’aller découvrir la très belle campagne du Comté de Kent. Ce n’est vraiment pas loin de chez nous grâce au train sous la Manche Eurostar et ça vaut vraiment la peine. Alors, pour votre prochain congé… et si vous planifiez un country trip au lieu d’un city trip ?

Site officiels :

AHDB (Agriculture and Horticulture Development Board) : www.ahdb.org.uk

The woolpack Inn: www.ramblinns.com/the-woolpack-in-warehorne

Remerciements : Pascale Audergon (Business Solutions), Murielle Malalel (Azerty & Press Relations et Rémi Fourrier (AHDB)

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